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internacional, inclusive para impedir y combatir la política criminal de los Estados 31. Y
agregaba con lucidez V.V. Pella:
"Les théoriciens du Droit international public admettront eux-mêmes que, du jour où sera
reconnu le caractère criminel de la guerre d'aggression, et en dehors de la disparition du droit de la
guerre comme objet de leur discipline juridique, ils seront obligés de modifier les méthodes mêmes
d'investigation scientifique qu'ils employaient jusqu'à l'heure actuelle.
Au lieu de cet empirisme diplomatique consistant quelquefois à étudier la guerre au seul
point de vue de la matérialité des faits historiques, il sera nécessaire de procéder à des recherches
approfondies dans le domaine de la criminalité internationale" 32.
45.
Aún a fines de la década de los veinte, también H. Donnedieu de Vabres propugnaba
(en 1928) por una "répartition de la compétence criminelle entre les États" en búsqueda de un
derecho universal 33, capaz de cohibir las violaciones particularmente graves de derechos
consagrados. Una década después, H. Lauterpacht sostuvo (en 1937) que no se podía limitar
el crimen y la responsabilidad solamente al interior del Estado, pues esto permitiría que los
individuos, "associés sous la forme d'État", cometiesen actos criminales e invocasen la
inmunidad, deteniendo así - con el poder estatal - "un poder de destrucción virtualmente
ilimitado"; y advirtió en seguida, con gran lucidez, que
"(...) Il ne peut guère y avoir d'espoir pour le droit international et la morale si l'individu,
agissant comme l'organe de l'État peut, en violant le droit international, s'abriter effectivement
derrière l'État impersonnel et métaphysique; et si l'État, en cette capacité, peut éviter le châtiment
en invoquant l'injustice de la punition collective" 34.
46.
Dos años después (en 1939), Roberto Ago observó que los sujetos del Derecho
Internacional, dotados de personalidad jurídica internacional, son capaces de cometer un
delito internacional; recordó que también Hans Kelsen admitía que un hecho así incriminado,
ordenado y cometido por un órgano (o agente) del Estado, puede ser imputado al Estado
como sujeto del Derecho Internacional 35, en el marco del ordenamiento jurídico internacional.
Transcurridos algunos años, a mediados del siglo XX, S. Glaser, centrándose en el Estado
como "sujet d'une infraction internationale", en su libro de 1954 identificó la guerra de
31
.
Ibid., p. 113. Para él, la guerra (de agresión) era "un caso típico de criminalidad colectiva": - "La guerre,
jusqu'ici, a été regardée comme un acte licite dans les rapports internationaux. Très peu nombreux ont été ceux qui
ont pensé à l'étudier au point de vue de l'idée de criminalité collective. (...) Tous les crimes internationaux ne sont que
le résultat de l'inspiration directe des classes dirigeantes, qui, par leur action, tendent à provoquer l'apparition, au sein
des grandes masses populaires, de cette volonté inconsciente, génératrice de toutes les actions violentes qui ont
troublé au cours des siècles l'ordre international". Ibid., pp. 21 y 25.
32
.
Ibid., p. 13.
33
.
H. Donnedieu de Vabres, Les principes modernes du Droit pénal international, Paris, Rec. Sirey, 1928, p.
451.
34
.
H. Lauterpacht, "Règles générales du droit de la paix", 62 Recueil des Cours de l'Académie de Droit
International de La Haye (1937) pp. 350-352.
35
.
R. Ago, "Le délit international", 68 Recueil des Cours de l'Académie de Droit International (1939) pp. 451-
452 y 461, y cf. pp. 455, 435 y 472.